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Critiques rédigées par Grégoire, bibliothécaire

 

Coin Coin et les z'inhumains (Bruno Dumont)

note: 5c'est pas humain ça! Grégoire, bibliothécaire - 3 janvier 2019

L'enquêteur Van der Weyden est de retour, plus extravagant que jamais! Le délire comique du réalisateur Bruno Dumont poussé à son paroxysme.

The VVitch (Robert Eggers)

note: 5vvvite, planquez-vous! Grégoire, bibliothécaire - 2 novembre 2018

Un film brillant dont les ambiguïtés et la paranoïa participent d'un éprouvant climat horrifique, en même temps que d'une dénonciation du fanatisme religieux.
La mise en scène, loin des artifices du genre, laisse ses acteurs, époustouflants, mener le bal des sorcières.

P'tit quinquin (Bruno Dumont)

note: 5Dors, min p'tit Quinquin, min p'tit pouchin, min gros rojin Grégoire, bibliothécaire - 22 septembre 2018

Le réalisateur Bruno Dumont aux commandes d'une série policière mystico-burlesque dont on attend la suite avec impatience.
Juste hilarant!

La vitesse foudroyante du passé (Raymond Carver)

note: 5des petits riens Grégoire, bibliothécaire - 13 septembre 2018

La prose de Raymond Carver a souvent été qualifiée de « minimaliste ». Ce n’est qu’une façon pratique, et sans doute un peu facile, de qualifier un auteur qui exprime beaucoup avec peu de mots. On pourrait dire, plutôt, que sa poésie est universelle. C’est celle du quotidien, de la matière, de questionnements existentiels qui sont ceux de tout le monde, mais n’en sont pas moins profonds.
Digne héritier d’Hemingway et de Tchekhov, Carver est surtout connu pour ses recueils de nouvelles. Une occasion de (re)découvrir son œuvre poétique que lui-même, de son aveu, préférait à sa fiction.

Jazz (Toni Morrison)

note: 5oh yeah! Grégoire, bibliothécaire - 11 août 2018

1926, USA. Joe Trace vient de tuer sa jeune maîtresse. Folle de jalousie, Violette, la femme de Joe, se rend aux funérailles pour défigurer la dépouille de sa rivale. Dès lors, dans cette maisonnée en deuil, Violette va tenter de s’expliquer la violence de leurs gestes et de renouer des liens avec son mari anéanti.
Jazz, c’est l’histoire de la passion amoureuse, avec son lot de désirs, de morts et de renaissances. C’est l’histoire d’Afro-américains doublement déracinés, parce qu’ils quittent les campagnes et les champs de coton pour des villes qui les fascinent autant qu’elles les dépassent. Mais Jazz, c’est avant tout la musique des mots, le rythme des pulsions aux croisées de la démence, de la rédemption et des ravages du temps.

Le chaste monde (Régine Detambel)

note: 5narcisses et pétunias Grégoire, bibliothécaire - 11 août 2018

De l’autre côté du Rhin, la Révolution Française bat son plein. Le jeune Axel von Kemp, botaniste et scientifique homosexuel berlinois, se prend d’un improbable amour pour Lottie, une femme mariée, aussi impulsive que passionnée. Ensemble, ils s’embarquent pour le Nouveau Monde et une folle aventure qui les mènera de la forêt amazonienne à la Cordillère des Andes.

Les aventures d'Augie March (Saul Bellow)

note: 5vas-y Augie! Grégoire, bibliothécaire - 11 août 2018

Le chef-d’œuvre stratosphérique de Saul Bellow, prix Nobel de littérature et arpenteur joyeux de l’âme humaine.

Un roman-fleuve sur l'éducation du jeune Augie qui, s'extirpant des rues boueuses de Chicago va partir à l'aventure, à la recherche de l'amour, de la réalisation de soi et, par là, d'un sens à sa vie.

Quatre par quatre (Sara Mesa)

note: 5La bourse ou la vie Grégoire, bibliothécaire - 11 août 2018

Le Wybrany College, établissement d’élite pour adolescents fortunés, a tout l’air d’une prison pour certains étudiants boursiers… en particulier pour Célia, qui tente de fuir en entrainant ses amies avec elle.
Un roman polyphonique qui tient en haleine et finit par révéler sa petite musique démoniaque.

Une heure de jour en moins (Jim Harrison)

note: 5l'eau vive Grégoire, bibliothécaire - 11 août 2018

Jim Harrison est le bouddhiste zen qui n’y croit pas.
Sa tristesse, qui vire parfois à la mélancolie, lui vient d’une conscience aiguë de la mort et de la brutalité du monde, terre des hommes et des bêtes qu’il nous restitue avec des mots simples, parfois ironiques et malicieux, mais qui débordent d’empathie.
Inlassablement, il observe rivières et oiseaux, ces cours d’eau qui semblent ne jamais devoir s’arrêter et ces animaux libres s’il en est.
Des poèmes choisis et des inédits, dans une excellente traduction de Brice Matthieussent, qui illustrent à merveille la constance de la vision de cet auteur amoureux de la nature.

Aferim ! (Radu Jude)

note: 5tagada sur mon baudet Grégoire, bibliothécaire - 23 juin 2018

Une vraie surprise que ce western roumain, aux personnages épicés et qui revendiquent pêle-mêle leur haine ou mépris des femmes, des vieux, des jeunes, des paysans, des russes, des ottomans, des juifs, des curés et des gitans!
On rit beaucoup de ce shérif de pacotille qui chevauche à travers plaines, montagnes et forêts, dans la Roumanie du XIXème siècle : voilà une excellente satire sur l'intolérance et la bêtise!

Lions love (... and lies) (Agnès Varda)

note: 5Grrrrr Grégoire, bibliothécaire - 23 juin 2018

Crinières, hippies, Hollywood et princes fumant...
Agnès Varda filme avec tendresse trois graines de stars des 60's qui jouent ici (plus ou moins) leurs propres rôles. Il est beaucoup question d'amour libre, de fleurs (souvent en plastique), d'Andy Warhol et de l'assassinat de Robert Kennedy.
Drôle, historique, intelligent et touchant!

Zazie dans le métro (Louis Malle)

note: 5Cours Zazie, cours ! Grégoire, bibliothécaire - 19 juin 2018

Film burlesque et loufoque, hilarant, tiré du roman de Raymond Queneau.
Louis Malle y multiplie les gags visuels et les écarts poético-délirants.
Un bijou !

Ctrl-X (Pauline Peyrade)

note: 5microprocesseur mon amour Grégoire, bibliothécaire - 19 juin 2018

Un bel objet d'écriture hybride!
Une pièce de théâtre tout en textos, courriels, vidéos, coups de fils et recherches Wikipédia...
Déroutante, une belle chevauchée nocturne avec Ida, spectre volatil et émouvant, qui, non sans drôlerie, affronte ses démons à la sauce 2.0.

La fête de l'insignifiance (Milan Kundera)

note: 5Que de légèreté! Grégoire, bibliothécaire - 19 avril 2018

Un Milan Kundera qui n’a plus rien à prouver et déroule sans fard un roman parisien drôle et épatant!

Valparaiso (Don DeLillo)

note: 5Prendre de l'altitude Grégoire, bibliothécaire - 19 avril 2018

Livia et Michael sont pris dans un tumulte médiatique démentiel quand ce dernier, par erreur, embarque dans un avion pour Valparaiso, au Chili, alors qu'il voulait se rendre pour un voyage d'affaires à Valparaiso, dans l'Indiana.

Entre rires et effarement, une pièce de théâtre jubilatoire sur les dérives de l'information en continu!

It's so hard to tell who's going to love you the best (Karen Dalton)

note: 5une 'tite ballade au coin du feu Grégoire, bibliothécaire - 24 mars 2018

Renversante de délicatesse et de générosité, la voix de Karen Dalton va droit au cœur, elle berce et hypnotise, simplement magnifique!

Le palais de glace (Tarjei Vesaas)

note: 5cristal beauté sorbet Grégoire, bibliothécaire - 5 janvier 2018

Un conte sur l’enfance et la nature, une nature magnifique et hostile, omniprésente, à laquelle on ne peut échapper.
Poétique et glaçant.

Et rien d'autre (James Salter)

note: 5Les trente glorieuses Grégoire, bibliothécaire - 5 janvier 2018

La quête d’amour de Philip Bowman, éditeur à succès qui sur trois décennies aura connu le mariage, quelques aventures torrides et le goût amer de la trahison.
En toile de fond, les frasques érotico-sentimentales du tout New-York et au-delà...

Motorman (David Ohle)

note: 5Diplopie sentimentale Grégoire, bibliothécaire - 5 janvier 2018

Moldenke, harcelé par un certain Bunce, s’enfuit et quitte la ville pour un monde fantomatique, à la recherche de Roberta son grand amour perdu des années plus tôt.
Un livre fantasmagorique, original et ambitieux, véritable ovni d’humour et de poésie.

Les mauvais garçons (Guillermo Rosales)

note: 5Oh les vilains! Grégoire, bibliothécaire - 7 octobre 2017

La Havane, en pleine révolution cubaine.
Jour après jour, le jeune Agar fuit volontiers la maison familiale et son père, pseudo-stalinien violent, pour retrouver une autre forme de violence, celle des « mauvais garçons », ces graines de délinquants qui n’en loupent pas une pour se faire remarquer et semer le désordre dans le quartier.

Glaneurs de rêves (Patti Smith)

note: 5Dodo, l'enfant do Grégoire, bibliothécaire - 7 octobre 2017

Un récit intimiste et follement poétique sur les jeunes années de l’artiste, véritable déclaration d’amour à l’enfance et ses rêveries.

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